L’aide à une personne dépendante : est-ce par la privation ?

Publié le : 23 mars 20225 mins de lecture

Les centres de désintoxication en France reçoivent annuellement au moins 500 000 toxicomanes. Les autres se contentent de se sevrer sans accompagnement et finissent par atterrir dans un cas de récidivisme. La privation est une technique bien connue par les néophytes de la toxicologie. Seulement, ces derniers ignorent les conséquences engendrées par une mauvaise pratique. Pour ce faire, vous aurez à découvrir la privation à travers tous ses angles pour répondre à la question: comment aider un toxicomane

Le système de privation dans le milieu de la toxicologie

En termes de désintoxication, la privation est une technique utilisée afin de détacher les toxicomanes de leur dépendance. La privation est souvent associée au sevrage étant donné qu’elle consiste à faire un arrêt brusque ou progressif de la consommation d’une substance toxique. La privation est également connue pour être un processus non-évident pour les personnes dépendantes.

Sachant que l’accès aux drogues dures s’avère facilité, les statisticiens estiment que plus de 50% de la population mondiale se trouveront dans une situation d’addiction vers 2050. Toutefois, ces chiffres ne représentent que le nombre de personnes assignées auprès des centre de désintoxication car 6 personnes sur 10 auraient déjà au moins essayé de consommer de la drogue douce ou dure. Cependant, une simple privation ne garantit pas un décrochage définitif étant donné que ce procédé fait appel à douleurs physiques insupportables. Par ailleurs, il faudrait attendre presque 4 semaines pour que les sensations pénibles disparaissent. Ainsi, les personnes qui souhaitent savoir comment aider un drogué sont invitées à visiter le site drogues-dependances.fr.

Les douleurs physiques causées par la privation

Inopportunément, la privation n’est pas sans conséquence d’où la nécessité d’effectuer un sevrage doux. En effet, les peines physiques liées au sevrage se montrent extrêmes au fur et à mesure que l’individu décide de l’entamer brusquement. En termes de tabagisme, le taux de réussite sans assistance n’est estimé qu’à 3%. Cette référence permettrait d’avoir une idée pour celui de la drogue. Le manque, en lui-même, cause des effets indésirables. Seulement, ces derniers se montrent différents selon la substance dont le toxicomane est dépendant.

Le syndrome de manque se manifeste avec des simples tremblements pour les personnes tabagiques, tandis que les personnes adeptes aux opiacés peuvent avoir une montée de fièvre accompagnée d’un délirium tremens (constitue la forme grave du syndrome de sevrage alcoolique). Outre cela, il est important de mesurer les conséquences du sevrage avec l’année d’addiction de l’individu. Par surcroît, les individus qui ont été longuement habitués aux psychotropes auront tendance à récidiver. Tel un cercle vicieux, la rechute pousse le toxicomane à abandonner étant donné qu’elle est souvent associée à un échec. Malheureusement, une personne récidiviste va conditionner ses neurones à la reprise de ces substances et arrivera par la suite à supporter un long traitement de sevrage pour replonger 4 mois plus tard.

Comment vaincre la toxicomanie par la privation?

Assurément, le sevrage non-accompagné est souvent l’origine du récidivisme. À cet effet, les personnes en cure de désintoxication sont conviées à intégrer un club afin de partager les craintes liées aux rechutes et l’adaptation à la vie nouvelle. Pour ce faire, les toxicomanes sont tenus de partager l’expérience avec un individu présentant les mêmes problèmes d’addiction que leur personne afin d’alléger le voyage. Un effet pervers est tout de même possible si les individus sont dépourvus de volonté parce qu’ils tenteront d’entraîner leur pair à replonger.

Dans tous les cas, le sevrage doit être suivi par un professionnel car ce processus est composé de plusieurs étapes. Afin de savoir comment aider un toxicomane, il est préférable de demander l’avis d’un addictologue car il n’y a que ce dernier qui est capable d’adapter le sevrage avec les besoins de son patient. Par ailleurs, il existe des anxiolytiques qui peuvent atténuer la douleur causée par le manque qui sont uniquement prescriptibles par ces spécialistes.

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